Les ouvriers

Pendant la révolution industrielle, une nouvelle catégorie de travailleurs est née : les . La main d’œuvre inoccupée des afflue vers les villes, Il faut des mineurs et toujours plus d'ouvriers. Les salaires sont très et permettent à peine de vivre, si bien que tous les membres de la famille doivent travailler, y compris les jeunes . Les usines n'offrent aucune sécurité, aucune hygiène, si bien que les du travail et les maladies étaient nombreux. Le patron peut tout exiger. La discipline est et les ouvriers n'ont pas le droit de se plaindre, sous peine d'être renvoyé. La journée de travail dure de douze heures jusqu'à quinze heures, et la semaine compte six jours. Dans les villes, les ouvriers se retrouvent dans les les plus insalubres où l'eau courante n'existe pas : caves, greniers, chambres minuscules non chauffées. Ils se nourrissent de pain noir, de pommes de terre, de lait et de fromage, la viande est rare. Le manque d'hygiène, l'insuffisance de nourriture et les conditions de travail provoquent des : la tuberculose, la méningite, mais aussi surtout l'alcoolisme. En cas de ou de maladie, les familles ouvrières tombent dans la misère. Au cours du XIXe siècle les ouvriers s'organisent pour réclamer une amélioration de leurs de travail et de vie. Ils créent des associations professionnelles pour s'entraider, en cas de chômage ou d'accident du travail. La misère des ouvriers explique le développement des idées socialistes, en particulier des idées de Karl Marx. Ces penseurs socialistes cherchent à transformer la . Ils constituent des partis politiques, pour influencer les et faire voter des lois en faveur des ouvriers.