Les campagnes au XIXe siècle.

Au dix neuvième siècle, la France est encore un pays très . La plus grande partie de la population française vit encore dans les . Mais c'est un monde qui change, sous la double influence de la révolution industrielle, et de la révolution des transports. De nombreux ruraux quittent la terre et vont en ville en espérant y vivre mieux et, trouver un emploi. C’est .
Dans les régions riches, le nombre d’agriculteur diminue à cause de l'emploi des et de l’exode rural. Dans les régions plus pauvres, le progrès est beaucoup plus lent, car les petits paysans, qui disposent de peu de terre, ne peuvent pas acheter un matériel coûteux.
L'utilisation des machines et des chimiques se répand lentement dans les campagnes. Partout, où le progrès est introduit, les rendements augmentent, ce qui est nécessaire pour nourrir une plus nombreuse, qui se regroupe de plus en plus dans les villes. Le paysan vend de plus en plus sa production et gagne ainsi davantage d'argent. Dans les plus grosses fermes, à partir du Seconde Empire, des machines nouvelles, la moissonneuse et la batteuse à , bouleversent les anciennes façons de faire. On abandonne la faucille, la faux et le fléau ce qui veut dire qu'on a moins besoin de .
L’aspect des villages français s’est modifié au dix-neuvième siècle. De nouvelles maisons ont été construites le long des routes et de la voie ; d’autres maisons ont entouré la nouvelle mairie, la nouvelle gare, la nouvelle poste, puis un peu plus tard la nouvelle . Ces transformations ne se sont pas produites également dans toutes les régions de France. Les différences sont grandes entre la Bretagne, les régions de montagnes, et les grandes plaines du Nord ou du Bassin parisien.